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Les Bretons se font appeler Julius…

30/04/2018
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Au lendemain de la victoire de Cees Bol, la fête hollandaise – et de SEG Racing – continue sur le Tour de Bretagne.


Alors que le jeune Jarno Mobach (Sunweb) a conservé son paletot de leader, Julius Van den Berg, dont le patronyme signifie « de la montagne », a imité son coéquipier à Dol-de-Bretagne en battant deux Bretons, Johan Le Bon (Vital Concept) et Fabien Schmidt (Côtes d’Armor-Marie Morin), qui avaient manifestement fait cause commune. En quatre participations à l’épreuve, c’est la quatrième victoire d’étape pour SEG Racing, qui œuvre comme un centre de formation au service de toutes les équipes pros potentiellement intéressées par ses jeunes pousses, après Alex Peters (passé chez Sky) à Pontivy en 2015 et Nic Schultz (maintenant chez Caja Rural) à Dinan en 2016. La dernière fois que le Tour de Bretagne avait fait étape à Dol-de-Bretagne, c’était également jour de fête hollandaise puisque Lars Boom avait devancé Bram Schmitz contre la montre, il y a dix ans.

Boom est une référence pour des coureurs comme Bol, Van den Berg et Mobach qui aspirent à rejoindre des équipes du WorldTour. « Je veux passer pro, donc je courais aujourd’hui sans arrière-pensée, pas plus pour l’étape que pour le classement général, a raconté Van den Berg, longtemps leader virtuel alors qu’il naviguait dans une échappée de dix coureurs. Je voulais surtout courir devant. Je suis content d’avoir su manœuvrer et contrer ces deux coureurs qui doivent être de bons amis car ils m’attaquaient tour à tour. »

 
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Après avoir salué le Mont-Saint-Michel, Schmidt et Le Bon, mais également Herman Dahl, deuxième au général, avaient rejoint les neuf autres fuyards : Clément Penven (CC Nogent-sur-Oise), João Almeida (Axeon Hagens Berman), Maxime Bouet (Fortuneo-Samsic), Florian Stork (Sunweb), Markus Hoelgaard (Joker-Icopal), Jon-Anders Bekken (Team Coop), Willy Artus (Sojasun), Thibault Guernalec (Bretagne) et Stephen Guével (UC Nantes-Atlantique), qui en a profité pour reprendre le maillot des grimpeurs à son coéquipier Thibault Ferrasse.

« Ils m’ont mené la vie dure, a expliqué Mobach, si jeune dans le métier (19 ans) qu’il n’est pas habitué à cette situation de leader. Hélas en début de course, j’ai chuté. Puis il y a eu le vent de côté que l’on craignait beaucoup sur la côte mais heureusement, il ne s’y est pas passé grand-chose. La bagarre a vraiment commencé dans les côtes, c’est là que les nombreuses attaques ont rendu la course difficile. Je n’ai jamais paniqué. Je suis content d’avoir terminé dans le groupe des favoris. Je sais qu’il y a une côte pavée pour finir demain. J’espère connaître une nouvelle bonne journée. »

La dernière étape, à Dinan, promet. Onze coureurs se tiennent en moins d’une minute. Stan De Wulf, qui accuse un déficit de 18 secondes, demeure le challenger numéro 1 de Mobach. Mais la grande question pour le leader sera : comment maîtriser le trio de SEG Racing ? Edoardo Affini – l’une des révélations de ce Tour de Bretagne –, Bol et Van den Berg pointent respectivement à 20, 27 et 31 secondes. Ils ont trois cartes maîtresses à abattre. Ce final, télévisé en direct sur France 3 comme l’avant-dernière étape, est à ne manquer sous aucun prétexte !

Jean-François Quénet

 
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Crédit Photos : Sébastien Delaunay / Tour de Bretagne