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Stan De Wulf au premier rang des favoris

24/04/2018
Conf de presse 24

Quelques prétendants triés sur le volet, accompagnés de Bernard Hinault, ont répondu aux questions des médias à la veille du Grand Départ du Tour de Bretagne à Châteaubriant.


Cette 52e édition s’annonce fondamentale pour les Bretons, à commencer par les deux équipes pro continentales qui ne cachent pas leur soif de victoire en ce mois d’avril où elles ne sont pas en réussite.

Seul Breton de Fortuneo-Samsic, Romain Le Roux annonce la couleur : « Le Tour de Bretagne est une course importante pour tous les Bretons. C’est la course qui nous rassemble, nous Bretons. Elle offre nos magnifiques paysages au reste du monde. En tant qu’équipe bretonne, avons de grandes ambitions sur cette course, à commencer par les premières étapes qui conviennent à notre sprinter Bram Welten. » Au sprint, la concurrence s’annonce rude avec les deux Italiens Jakub Mareczko (Wilier Triestina) et Matteo Moschetti (Polartec-Kometa). Pour Johan Le Bon (Vital Concept Cycling Club), c’est un retour aux sources. « C’est toute mon enfance, dit-il. Je venais voir mon père à cette course. J’ai du mal à me remettre d’une chute à l’entraînement il y a trois semaines. Ma participation au Tour de Bretagne a été confirmée au tout dernier moment, hier à 16 heures. Si ça avait été une autre course, j’aurais sûrement opté pour du repos à la place. »

Pour d’autres, la découverte sera totale. C’est le cas du petit Costaricain Kevin Rivera (Androni Giocattoli) : « J’ai couru en Amérique du Sud, en Chine, en Malaisie et dans plusieurs endroits d’Europe mais en Bretagne, c’est la première fois, dit-il. Je viens pour y acquérir de l’expérience en plaine et dans le vent, et aider mes coéquipiers qui sont de bons rouleurs. Frapporti et Malucelli sont assez rapides pour remporter des étapes. »

L’autre prodige de moins de vingt ans s’appelle João Almeida (Axeon Hagens Berman). Il vient de remporter Liège-Bastogne-Liège u23 en solitaire. « J’ai trouvé l’ouverture à 7km de l’arrivée et j’ai appuyé à fond sur les pédales jusqu’à la ligne d’arrivée, a raconté le Portugais. Nous sommes une équipe jeune ici, conscients que le Tour de Bretagne est une course dure, qui convient aux sprinters et aux costauds. Si on en sort avec une victoire d’étape, on sera content. »

Stan De Wulf (Lotto-Soudal u23) a déjà vécu le bonheur d’être révélé par le Tour de Bretagne l’an passé (3e au général). « Je m’étais surpris moi-même mais maintenant, je ne peux plus surprendre personne, ils me connaissent, relève le Flamand, récent vainqueur d’étapes au Triptyque Monts et Châteaux. Mais depuis un an, mon niveau s’est un peu élevé aussi. » À l’inverse, le vainqueur sortant du Tour de Bretagne, Flavien Dassonville, a quitté le monde professionnel pour le CC Nogent-sur-Oise. « Mon statut a changé depuis, ma vie aussi, et j’ai entamé la saison par une blessure au genou, je reviens ravi d’être invité avec mon équipe amateur mais dans l’inconnu », prévient le Picard.

« Pour un amateur breton comme moi, le Tour de Bretagne est la plus grande course de l’année », lance en écho Alan Riou, qui en est à sa deuxième participation avec l’équipe régionale. « La décision peut se faire dans la dernière minute de la dernière étape à Dinan, a tenu à ajouter Bernard Hinault. Le terrain se prête à un grand spectacle. Des jeunes coureurs arrivent. On demande à les voir à l’œuvre. »

 

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